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Indridason réveille des effrois enfouis dans la glace, gelés dans le temps. » Télérama

Mauvaise publicité pour l’hôtel de luxe envahi par les touristes! Le pantalon sur les chevilles, le Père Noël est retrouvé assassiné dans un sordide cagibi juste avant le traditionnel goûter d’enfants! La direction impose la discrétion, mais le commissaire Erlendur ne l’entend pas de cette oreille. Déprimé, assailli par des souvenirs d’enfance douloureux, il s’installe dans l’hôtel et en fouille obstinément les moindres recoins… « le passé est une chose à laquelle on peut se raccrocher, précisa-t-il. Même s’il arrive aussi qu’il mente… »

La voix est un roman fort qui nous tient en haleine. Il nous plonge dans les complexités vécues par l’être humain dans son groupe familial et social. Tout le monde n’en sort pas indemne. Au fil de l’enquête, la toile psychologique de chaque personnage se tisse. Ce roman nous dit la difficulté de vivre sa propre vie, de faire son choix et surtout d’en avoir la possibilité. Il met en avant les cicatrices indélébiles de l’enfance avec lesquelles il faut apprendre à vivre.

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