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« Au large des côtes brûlantes de la corne d’Afrique, Albert Londres observe, fasciné, l’aventure de ces hommes qui plongent à la recherche des huîtres perlières, pour parer la gorge des belles Occidentales. La misère des pêcheurs, la cécité, la surdité qui les affligent, le cynisme des courtiers et des systèmes politiques. Mais aussi la poésie des sambouks de la mer Rouge et des marieurs de perles, les rêves de fortune… En 1931, le bourlingueur marche avec les pêcheurs de perles « sur la trace des fées ». Il peint, le verbe haut et l’adjectif corrosif, des tableaux éblouissants du Yémen, de Djibouti-la-Jolie, de Bahrein l’inaccessible. Ces pêcheurs ont des « perles au fond de la mer et des étoiles au fond des cieux ». (4è de couverture du roman)

Tout d’abord, j’ai peiné à accrocher à la lecture de ce livre. Je me suis sentie enfouie sous cette quantité de lieux inconnus, de villes, de noms de personnages mystérieux. Puis, j’ai parcouru ces mots sans essayer de les retenir et situer. Alors j’ai été entrainée dans l’histoire tout comme ces pêcheurs au fond de la mer. Ces hommes incroyablement courageux et obstinés dans leur incessante quête de perles, synonyme de richesse et de bonheur. C’est la seule façon pour eux de « s’en sortir ». Voilà pourquoi ils ne peuvent pas prendre en considération la terrible dégradation physique qui les attend. J’ai pris connaissance de ce sujet, et conscience de ces catastrophes humaines liées à la course au profit pour « les plus gros ». C’est un livre enrichissant et envoutant.

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