Posted on Littérature / Livres

Un homme se rend sur la tombe de son père un an après sa disparition pour y tenir un discours devant une assemblée de proches…

Le neuvième roman de Laurent Seksik, le premier où il ose dire « je », embrasse une vie d’amour filial. Ce voyage entre présent et passé entremêle l’épopée prodigieuse d’un grand- oncle dans le siècle, le parcours initiatique du garçon obéissant qui réalisa le rêve de son père d’avoir un fils écrivain et le tragique de la perte de l’être cher. D’une rare puissance émotionnelle, « un fils obéissant » déploie toute la splendeur et les vicissitudes des liens familiaux, qu’ils nous entravent ou nous transcendent.

C’est un roman que j’ai aimé, captivée par le récit. En accord avec l’écrit de la 4è couverture, un seul point m’interpelle- et non des moindres: mais… où sont les femmes? quels rôles ont joué la mère, la grand-mère, la soeur, la compagne, citées mais quasiment inexistantes dans ce monde d’hommes…

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